Farba Ngom : 390 jours… et une question que personne n’ose trancher
390 jours.
390 jours d’épreuve.
390 jours d’attente.
390 jours où une question simple dérange, mais reste sans réponse claire.Dans un État de droit, la justice ne doit pas seulement être rendue…
elle doit être lisible, cohérente et équitable.
Or aujourd’hui, dans le dossier de Farba Ngom, un fait s’impose :
la Chambre d’accusation financière a parlé.
Elle a confirmé la mise en liberté sous contrôle judiciaire. Elle a rejeté les recours. Elle a rappelé un principe fondamental : la liberté est un droit, pas une faveur alors rs la vraie question est là, brutale, incontournable :
qu’est-ce qui justifie encore l’acharnement ?
Car oui, il faut avoir le courage de le dire :
lorsque la procédure s’étire au-delà du raisonnable,
lorsque les décisions de justice semblent ne pas clore le débat,
ce n’est plus seulement une affaire judiciaire…
c’est un test pour notre démocratie.
Un homme peut être poursuivi.
Un homme peut être jugé.
Mais un homme ne peut pas être maintenu indéfiniment dans une zone grise, entre suspicion et liberté contrôlée, sans que cela ne pose question.
Ce débat dépasse Farba Ngom.
Il interpelle chaque citoyen ,Il interpelle chaque magistrat , il interpelle encore une fois chaque responsable politique.
Parce que demain, ce précédent pourrait concerner n’importe qui.
En ce jour de Korité, moment de pardon, de justice et de vérité, il ne s’agit pas de prendre parti aveuglément mais de rappeler une exigence simple :
la justice doit aller jusqu’au bout… ou s’arrêter clairement.
Ni flou ,minprolongation injustifiée , ni silence pesant .
Cette république mérite une justice forte mais surtout une justice juste.
390 jours, ce n’est plus une procédure… c’est une épreuve nationale.\

