TRUMP : “DIEU EST FIER DE MON BOULOT”… VRAIMENT ?
Donald Trump vient de lâcher ça, sans trembler :
“Dieu est très fier de mon boulot.”
Voilà.
En une phrase, il s’est auto-proclamé Président… et prophète.
Parce que quand un chef d’État commence à parler comme s’il avait une ligne directe avec le ciel, ce n’est plus de la foi :
c’est du marketing politique en robe religieuse.
Trump ne dit pas “j’ai fait de mon mieux”.
Trump ne dit pas “je peux me tromper”.
Non.
Il dit : “Dieu valide mon action.”
Traduction : fermez-la, circulez, y a rien à débattre.
Mais Dieu n’est pas un attaché de presse.
Dieu n’est pas un conseiller en communication.
Dieu n’est pas un bouclier pour gouverner sans conscience.
Et franchement… après un an, c’est quoi le “boulot” dont Dieu serait fier ?
Un pays plus calme ? Non.
Une démocratie apaisée ? Non.
Une Amérique rassemblée ? Toujours pas.
Ce qu’on voit, c’est un président qui gouverne comme on mène une bagarre :
à coups de menaces, de murs, de slogans, de chocs… et de divisions.
Et quand on divise un peuple, on ne peut pas ensuite lever les yeux au ciel et dire :
“Dieu est fier.”
Non.
Dieu ne signe pas les excès.
Dieu n’applaudit pas l’arrogance.
Dieu ne bénit pas le mépris.
La vérité, c’est que Trump a un talent :
il ne gouverne pas seulement l’Amérique…
il gouverne l’émotion, la colère, la revanche.
Mais attention :
quand un homme confond sa mission politique avec une mission divine, ça finit rarement bien.
Parce qu’à partir de ce moment, il ne se sent plus responsable devant les citoyens…
il se sent intouchable.
Alors oui, qu’il croie en Dieu, pourquoi pas.
Mais qu’il nous épargne la comédie du “Dieu est fier de moi”.
Dans une démocratie, ce n’est pas Dieu qui donne le bilan.
C’est le peuple.
Et le peuple, lui, a une question simple :
Trump… après un an : tu veux être béni… ou tu veux être jugé ?

