April 3, 2026

Réuni pour la première fois à Washington le 19 février, le « Conseil de la Paix », initiative portée par Donald Trump, ambitionne de se présenter comme un cadre destiné à favoriser la stabilisation de Gaza, puis d’autres zones de conflit. L’événement, mis en scène dans une atmosphère très politique, a été salué par ses promoteurs, mais il n’a pas réussi à rallier l’ensemble des grandes puissances mondiales.

Autour de la table figuraient surtout des dirigeants idéologiquement proches de l’ancien président américain, ainsi que certains pays du Moyen-Orient concernés par la situation à Gaza et d’autres États cherchant à maintenir de bonnes relations avec Washington. En revanche, plusieurs acteurs majeurs de la scène internationale ont choisi de rester à distance ou d’assister en simples observateurs, à l’image de l’Allemagne ou de l’Italie, tandis que la France n’a pas pris part à l’initiative et a exprimé des réserves diplomatiques.

Sur le fond, la réunion a surtout débouché sur des annonces liées à Gaza, notamment une promesse de plus de 7 milliards de dollars pour la reconstruction du territoire. Une force de stabilisation a également été évoquée, avec une participation annoncée de plusieurs pays. L’Indonésie devrait occuper un rôle clé au commandement adjoint et se dit prête à mobiliser jusqu’à 8 000 soldats, aux côtés d’États comme le Maroc, le Kazakhstan, le Kosovo et l’Albanie, pour une force pouvant atteindre environ 20 000 hommes. Malgré ces engagements, l’absence d’un large consensus international souligne les limites et les interrogations entourant encore la portée réelle de ce nouveau « Conseil de la Paix ».http://Babapodcast.com

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