Trump en Afrique : moins d’aide, plus de pression
Un an après son retour à la Maison Blanche, Donald Trump impose un changement brutal dans la politique américaine envers l’Afrique : interventionnisme assumé, aide coupée, rapport de force permanent.
Un interventionnisme sans détour
Fini les longues formules diplomatiques : Washington exerce désormais une pression directe.
Le Nigeria et l’Afrique du Sud figurent parmi les pays les plus touchés par ce style offensif, où la politique étrangère ressemble davantage à une démonstration de puissance qu’à un partenariat.
Le choc : la fin de l’USAID
La décision la plus lourde reste la disparition de l’USAID, pilier de l’aide américaine.
Sur le continent, cela signifie concrètement :
des programmes de santé stoppés,
des ONG fragilisées,
des projets alimentaires et humanitaires à l’arrêt.
Les conséquences humaines sont immédiates, surtout dans les zones déjà vulnérables.
L’aide comme arme politique
Sous Trump, l’aide devient un outil de pression : elle récompense l’alignement et sanctionne la résistance.
Ce basculement pousse plusieurs pays africains à diversifier leurs alliances, parfois au profit d’autres puissances.
En résumé
La doctrine Trump version 2.0 en Afrique se résume ainsi :
moins de solidarité, plus de chantage diplomatique, et une influence américaine plus dure mais plus intable

