Kaboul : l’État islamique revendique l’attentat, l’Afghanistan replonge dans la peur
Kaboul a de nouveau été frappée par un attentat meurtrier, revendiqué cette fois par l’État islamique (EI). Une annonce qui ravive la crainte d’un retour durable de l’insécurité, dans une capitale déjà éprouvée par des années de violences.
Une revendication qui en dit long
En revendiquant l’attaque, l’EI envoie un message clair : malgré les changements politiques en Afghanistan, le groupe veut prouver qu’il conserve une capacité de nuisance, y compris au cœur de Kaboul.
Pour l’organisation terroriste, cette revendication a deux objectifs :
terroriser la population
affaiblir la crédibilité des autorités, censées garantir la sécurité du pays
Pourquoi Kaboul reste une cible stratégique
Kaboul n’est pas seulement une ville : c’est un symbole de pouvoir. Toute attaque dans la capitale devient immédiatement un événement national et international.
L’EI cherche aussi à :
multiplier l’impact médiatique,
semer la panique,
créer un sentiment d’instabilité permanente.
Une menace persistante
Même si l’Afghanistan n’occupe plus quotidiennement les gros titres, l’insécurité reste une réalité. L’État islamique, en particulier sa branche régionale, continue de viser :
des zones urbaines sensibles,
des rassemblements,
et parfois des minorités ou des institutions.
Ce que cela signifie pour l’avenir
Cette revendication rappelle une vérité brutale : la guerre contre le terrorisme n’est pas terminée, et Kaboul reste vulnérable.
Le défi des autorités est immense : empêcher une répétition de ces attaques, rassurer la population, et prouver que l’État peut encore tenir ses promesses sécuritaires.
En résumé : l’attentat revendiqué par l’EI n’est pas seulement un acte de violence — c’est une démonstration de force, un signal politique, et un avertissement. Kaboul, encore une fois, paye le prix de cette guerre de l’ombre.

